La dîme

            Présentation  – comme un témoignage – de notre compréhension aussi bien basée sur les Ecritures que sur notre vécu.

            La première mention est liée à Abram qui donna la « dîme de tout » à Melchisédek :

            Genèse 14 : 18 : « Melchisédek, roi de Salem, fit apporter du pain et du vin : il était sacrificateur du Dieu Très-Haut. »

            Genèse 14 : 20 : « Béni soit le Dieu Très-Haut, qui a livré tes ennemis entre tes mains ! Et Abram lui donna la dîme de tout. ».

            Nous sommes là bien avant la loi mosaïque qui donne des précisions sur la première, la seconde et la troisième dîme.

            La dîme est donc indépendante de la loi.

            Jésus en parle dans Matthieu 23 : 23 : « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous payez la dîme de la menthe, de l’aneth et du cumin, et que vous laissez ce qui est plus important dans la loi, la justice, la miséricorde et la fidélité : c’est là ce qu’il fallait pratiquer, sans négliger les autres choses. ».

            Salomon, l’homme le plus sage qui ait existé nous indique dans Prov 3 : 9 : « Honore l’Eternel avec tes biens, Et avec les prémices de tout ton revenu ».

            Le reproche que Dieu fait à Israël est : « Un homme trompe-t-il Dieu ? Car vous me trompez, Et vous dites : En quoi t’avons-nous trompé ? Dans les dîmes et les offrandes. » Mal 3 : 8

            En résumé : les 10 % de tout notre revenu ne nous appartiennent pas.

            Nous devons les donner à Dieu.

            Comment et à qui ?

            Avec la compréhension du N.T. : à ceux qui pourvoient à notre croissance spirituelle : normalement à l’église locale de laquelle nous sommes membres… à condition qu’elle joue son rôle. Pour notre part nous avons ainsi partagés ces 10% à l’église locale, mais aussi à des organismes que nous savions être Œuvre de Dieu à ce moment-là : TdV, Derek Prince Ministries, Restos du Cœur (« Celui qui a pitié du pauvre prête à l’Eternel, Qui lui rendra selon son œuvre. » Prov 19 : 17.), Portes Ouvertes (pour les chrétiens persécutés), Ebenezer, ou à des personnes isolées dont le ministère était clairement un appel divin…

            Indépendamment de ce que prêchent les pasteurs, nous nous sommes forgés une conviction ancrée dans les Ecritures par rapport à cette pratique : dès que des biens nous arrivent, en premier, nous nous acquittons de la dîme.

            Un livre très bien fait à ce sujet est : « Biens, richesses et argent, principes bibliques de gestion financière » de Craig Hill et Earl Pitts Ed. Jeunesse en Mission 2001. Il va dans des analyses qui précisent la différence entre dîme et offrandes (chose qu’aucune église ne pratique à ma connaissance), première et troisième dîme, ainsi que le fait qu’en payant la dîme, Dieu nous soustrait au monde financier de Mammon etc.


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